Black Lips

19 février 2010

…Et puisqu’on en parlait hier et qu’ils passent aux (nuits du) Bota et que j’ai très envie de y’aller, voici…

LES BLACK LIPS !

Les Black Lips ont un son rappelant les Kinks des débuts : sale, chantant faux et enregistré en prise directe. Les compositions sont marquées par d’indéniables qualités mélodiques. Citons à ce titre : Buried Alive, Dirty Hands (sorte de pastiche de Beatles déglingués), Bad Kids. Le groupe se dit influencé par : Los saicos, The 13th Floor Elevators, Jacques Dutronc (dont ils ont repris une chanson), The Troggs, Love, Lollipop Shoppe, Kim Fowley, Brian Jones, Robitussin et Bo Diddley).

Les concerts des Black Lips sont entachés d’une solide réputation d’énergie. Ils sont connus aux États-Unis pour des prestations nues, mais également à base de vomissure, urine, feux d’artifice et autres poulets. Ca crache, ça cogne, ça joue n’importe où (jardin, salon, club, festival) et dans n’importe quelle position. Ces performances leur ont permis de se constituer un noyau dur de fans, voire d’être en passe de devenir un groupe culte.

Des articles publiés dans la presse américaine à la suite de l’excellent Let It Bloom (2005) ont fleuri (Spin, Stylus Magazine et Rolling Stone Magazine notamment). En mars 2007, ils ont été désignés « the hardest working band at the South by Southwest festival » à Austin, Texas, pour avoir joué une douzaine de fois en trois jours. Le site web du New York Times leur consacra à ce titre un reportage vidéo.

En décembre 2006 les Black Lips ont enregistré un nouvel album studio à Atlanta : Good Bad Not Evil. Pitchfork, le magazine qui a consacré Arcade Fire en 2005, le classe parmi les meilleurs disques de la rentrée 2007. Il fait suite à Los Valientes Del Mundo Nuevo (Premier album pour Vice Records). Ce dernier est un live à Tijuana enregistré dans un bar de prostituées. Le son y est particulièrement clair malgré des conditions d’enregistrement pour le moins chaotique.

En 2009, 200 Million Thousand sonne comme un retour aux sources. Le quatuor assure lui-même la production de l’album, c’est-à-dire, on ne peut plus minimaliste. Les morceaux (citons notamment Again & Again, Short Fuse et Starting Over) parviennent à trouver un fragile équilibre entre brouillons ratés et bijoux pop-rock, qui était l’essence même de leurs légendaires ancêtres d’Austin : The 13th Floor Elevators.

Pas la meilleure chanson, mais je trouve le clip assez chouette… Simple, brut, efficace; comme eux !

Navajo (Good Bad Not Evil/2007)

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D-Day -17 !

19 février 2010

The Slits

11 février 2010

Yo les mecs !

The Slits (les « fentes »), vous connaissez ?(je dis ça parce qu’apparemment c’est culte, mais perso j’avais jamais entendu !)

Je suis tombé là dessus par un heureux hasard, et c’est vraiment cool !
Je pensais que c’était tout tout récent (genre ça me faisait penser à Animal Collective) mais… ça date des années 70 !
Un groupe de gonzesses donc comme l’indique son nom; ça oscille entre psyché, dub, Punk, Reines Prochaines-style, …  ça me plait bien moi !

The Slits (« les fentes » en anglais) est un groupe de punk rock féminin. Considérées comme les petites sœurs des Sex Pistols ou des Clash, elles furent sûrement parmi les premières musiciennes rock à s’affirmer avec autant d’énergie et de personnalité.

Formé en 1976, le groupe s’est formé autour de membres de The Flowers of Romance (avec Sid Vicious) et de The Castrators, Ari Up (Ariana Foster) (seule membre originelle restante), Palm Olive (Paloma Romera) (qui rejoindra The Raincoats), Kate Korus et Suzi Gutsy, ces trois dernières furent remplacées en 1977 par Viv Albertine et Tessa Politt et du batteur Budgie (Pete Clarke, venu des Spitfire Boys, et futur membre de Siouxsie and the Banshees) qui se fit lui même remplacer en 1979 par Bruce Smith.

Leur musique d’abord tournée vers un punk rock amusant et entraînant, néanmoins brute et rauque en live (le groupe fit d’ailleurs l’objet de trois Peel Sessions[1], plus tard éditées en disque), connut un tournant vers le reggae et le dub perdant sa brutalité initiale.

Dennis Bovell produit leur premier album Cut (Island Records). Cet album est le fruit d’un mélange entre esprit punk et groove reggae, sa couverture est elle aussi notable, les membres du groupe y posent en amazones dénudées, couvertes de boue.

Un nouvel album intitulé Trapped Animal est prévu pour octobre 2009.

La piste qui m’a fait du pied

Une vidéo

Des liens

On vient de regarder ce film d’anim, Cloudy With a Chance of Meatballs, et ça vaut le détour !

A part les Pixar, il n’y avait encore aucun film d’animation 3D qui m’avait bien branché, mais là y’a du nouveau…

Adapté d’un livre pour enfants écrit par Judi Barrett et illustré par Ron Barrett, l’histoire de Cloudy With a Chance of Meatballs (Tempête de Boulettes Géantes) se déroule dans une petite ville spécialisée dans la sardine.

L’un de ses habitants, Flint Lockwood, est un jeune inventeur dont les créations loufoques n’ont encore jamais remporté le succès escompté.  Jusqu’au jour où il crée une machine qui transforme l’eau (la pluie) en nourriture…

On se prend à fantasmer comme un gosse en regardant le film, qui est vraiment réussi sur presque tous les aspects excepté parfois quelques longueurs et une musique un peu trop conventionnelle.

Je n’accrochais pas trop au design graphique après avoir vu la bande annonce, mais ça fonctionne finalement plutôt bien; l’animation et l’acting sont super et y’a pleins de chouette gags.

Bref, drôle, trippant, inattendu, vendu !

Le film / les sous-titres

Je ne sais pas si ce groupe vous parvient en Europe mais ici en Afrique du Sud, c’est le numéro 1.

Invité à tous les les festivals et toujours en tête d’affiche, ces 2 petits cons (je dis ça avec tendresse), David Poole et Dominic Peters, de Cape Town mettent le feu aux poudre en Live avec seulement un premier album à leur actif mais dont  quasi tous les morceaux sont des bombes.

Ils sont DJ’s mais jouent aussi d’un instrument, l’un au saxo et l’autre à la contre-basse, avec des mélanges de synthé, de fûtes, de voix et de samples, ce qui donne une formidable tonalité Jazzi à ce duo de musique électro.

Ils ont joué à l’ouvertures de noms déjà reconnus comme Fatboy Slim, Mr Scruff, The Audio Bullys, Paul van Dyk, Pete Tong et Stereo MC’s et vont devenir p-ê aussi célèbres que ces derniers…

Bon place à la musique, je suis pressé d’entendre leur prochain album mais ils sont bien partis.

Bon je ne suis pas très « TV shows » mais celui-ci vaut vraiment le détour.

Pour le synopsis, il s’agit de 2 musiciens néo-zélandais, Brett et Jermaine, qui débarquent à NYC et essayent de percer dans le milieu musical. Malheureusement ils ont pour manager le responsable culturel du consulat de Nouvelle Zélande, Murrais, qui fait de son possible pour organiser des « band meetings » et des « giggs ».

Les autres personnages de cette série sont, Mel, la (seule) groupie qui fantasme sur nos 2 musiciens, et Dave, qui tient un magasin d’objet en dépôt et qui a toujours un conseil avisé sur les femmes.

Sinon cette série se caractérise par son humour décalé et pince-sans-rire de tous ces personnages qui semblent en dehors des réalités et par les passages musicaux offerts par Brett McKenzie et Jermaine Clement dont ils ont tirés les chansons de leurs propre album. Le style de musique varie très fort d’une chanson à l’autre, du hip-hop(potamuse) au Ragga en passant par le folk voire le Blues.

Ils faut savoir qu’ils sont musiciens, humoriste, acteur ( Jermaine a joué dans « Eagle vs. Shark et Brett dans le « Lord of The Rings ») et que ça donne un mélange détonnant dans cette série que je ne me lasse pas de regarder encore et encore.

Voici qques vidéos de leurs chansons dont les paroles sont excellentes…