Dans la série des documentaires musicaux indispensables, je demande les frères Dewael, alias Soulwax ou 2 many DJs.

Part of the weekend never dies, le documentaire sur soulwax est tout simplement jouissif. De l’électro, un esprit rock’n roll dans un corps sain, leur musique Live, des fans déchainés et des petites groupies en mini jupes, une réalisation et un montage de qualité. C’est tout ce qu’il faut pour faire un grand film musical.

C’est le documentaire du jeudi soir qui ne vous laisse pas dormir et qui vous empêche de travailler jusqu’à ce que la soirée du vendredi arrive.

Je vous laisse avec l’intro qui est vraiment bien foutue.

Et le teaser …

A regarder d’urgence ! (Prévoyez une grosse dose de basses à avaler dans les jours suivants)

Defendor

2 mai 2010


J’ai regardé Defendor l’autre jour et j’ai adoré. C’est drôle, touchant et intelligent. J’en veux plus des films comme ça !

La seule chose qu’Arthur demande, c’est que vous ne l’appeliez pas par son prénom. Arthur répond désormais au doux surnom de Defendor, super-héros miteux qui parcourt les rues pour combattre les crimes. Après une série de rencontres avec le commissaire local et une jeune prostituée, Defendor se met en tête d’arrêter le trafic du (fictif) Captain Industry, et nuit involontairement aux agissements d’un (vrai) baron de la drogue.

Ils en montrent un peu trop dans la bande-annonce, mais la voici quand même :

Extrait d’une très bonne critique :

(…) Pourtant, le film ne s’enferme pas dans son côté grosse parodie avec musique triomphante et blagues acérées.
Stebbings va bien plus loin dans son écriture de personnages et ne tombe pas dans la facilité.
Faire d’un personnage un sympathique bonhomme qui cherche le bien de tout le monde tout en étant un peu fou (au sens littéral du terme) est dur, surtout lorsque le film ne cède pas à une énième analyse de sa quelconque maladie.
Aidé par son seul ami (Michael Kelly de L’Armée des morts), il est évident qu’Arthur a été mal éduqué, abandonné par sa mère lorsqu’il était très jeune (scène d’adieu déchirante en flash-back), et souffre de quelques problèmes mentaux.
Mais le film ne tente jamais de les résoudre ou même de les expliquer. La vérité est qu’il pense être un super-héros, un vrai super-héros capable d’aider les gens. Le film se construit de telle façon que l’on ne sait pas si la psychiatre assignée à Arthur (Sandra Oh) se trouve là pour le mettre en prison ou pour l’analyser réellement.
La vérité réapparaît dans la dernière partie du film, où l’intrigue « passé » (Defendor contre Captain Industry) et l’intrigue « présente » (le tribunal d’Arthur pour avoir agressé un innocent) se rejoignent et finissent en beauté.
Le personnage secondaire de Kat Dennings, la prostituée, prend alors tout son sens dans cette dernière partie où l’identité et les raisons de l’agression sur cet innocent prennent un sens réellement concret.

Avec une notion de ce qu’est réellement la justice (et le Bien/Mal) très travaillée, Stebbings finit son film de la manière la plus idéale qui soit, réussissant à arracher quelques larmes de plus avec des scènes pourtant très simples. Là réside la plus grosse qualité du film : derrière son image de petit long-métrage sans gros budget se cache en fait une excellente reprise des thèmes du super-héros, et une réalisation d’une classe absolue.

On vient de regarder ce film d’anim, Cloudy With a Chance of Meatballs, et ça vaut le détour !

A part les Pixar, il n’y avait encore aucun film d’animation 3D qui m’avait bien branché, mais là y’a du nouveau…

Adapté d’un livre pour enfants écrit par Judi Barrett et illustré par Ron Barrett, l’histoire de Cloudy With a Chance of Meatballs (Tempête de Boulettes Géantes) se déroule dans une petite ville spécialisée dans la sardine.

L’un de ses habitants, Flint Lockwood, est un jeune inventeur dont les créations loufoques n’ont encore jamais remporté le succès escompté.  Jusqu’au jour où il crée une machine qui transforme l’eau (la pluie) en nourriture…

On se prend à fantasmer comme un gosse en regardant le film, qui est vraiment réussi sur presque tous les aspects excepté parfois quelques longueurs et une musique un peu trop conventionnelle.

Je n’accrochais pas trop au design graphique après avoir vu la bande annonce, mais ça fonctionne finalement plutôt bien; l’animation et l’acting sont super et y’a pleins de chouette gags.

Bref, drôle, trippant, inattendu, vendu !

Le film / les sous-titres

Bon je ne suis pas très « TV shows » mais celui-ci vaut vraiment le détour.

Pour le synopsis, il s’agit de 2 musiciens néo-zélandais, Brett et Jermaine, qui débarquent à NYC et essayent de percer dans le milieu musical. Malheureusement ils ont pour manager le responsable culturel du consulat de Nouvelle Zélande, Murrais, qui fait de son possible pour organiser des « band meetings » et des « giggs ».

Les autres personnages de cette série sont, Mel, la (seule) groupie qui fantasme sur nos 2 musiciens, et Dave, qui tient un magasin d’objet en dépôt et qui a toujours un conseil avisé sur les femmes.

Sinon cette série se caractérise par son humour décalé et pince-sans-rire de tous ces personnages qui semblent en dehors des réalités et par les passages musicaux offerts par Brett McKenzie et Jermaine Clement dont ils ont tirés les chansons de leurs propre album. Le style de musique varie très fort d’une chanson à l’autre, du hip-hop(potamuse) au Ragga en passant par le folk voire le Blues.

Ils faut savoir qu’ils sont musiciens, humoriste, acteur ( Jermaine a joué dans « Eagle vs. Shark et Brett dans le « Lord of The Rings ») et que ça donne un mélange détonnant dans cette série que je ne me lasse pas de regarder encore et encore.

Voici qques vidéos de leurs chansons dont les paroles sont excellentes…

Je suis tombé par hasard sur cette vidéo scientifique…

A l’heure ou l’Agence de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail publie une étude qui confirme que les radiofréquences ont des “effets indéniables sur le fonctionnement des cellules”, force est de reconnaître qu’on risque d’avoir longtemps encore du mal à visualiser l’impact des ondes du fait de leur invisibilité même. Faudrait-il parvenir à les rendre visibles pour être plus conscients de leurs portées ou de leurs dangers ?

Les designers Timo Arnall et Jack Schulze ont publié un prototype (vidéo) permettant de visualiser le volume de lisibilité d’un objet RFID.

Bref; rien de très neuf ou de très rigolo; mais regardez ça (et n’hésitez pas à zapper)…

(les explications et l’article complet ici)

C’est pas toujours ultra finaud mais c’est marrant !

🙂

Nous battons des œufs, et cui-cui ils sont cuits