Dans la série des documentaires musicaux indispensables, je demande les frères Dewael, alias Soulwax ou 2 many DJs.

Part of the weekend never dies, le documentaire sur soulwax est tout simplement jouissif. De l’électro, un esprit rock’n roll dans un corps sain, leur musique Live, des fans déchainés et des petites groupies en mini jupes, une réalisation et un montage de qualité. C’est tout ce qu’il faut pour faire un grand film musical.

C’est le documentaire du jeudi soir qui ne vous laisse pas dormir et qui vous empêche de travailler jusqu’à ce que la soirée du vendredi arrive.

Je vous laisse avec l’intro qui est vraiment bien foutue.

Et le teaser …

A regarder d’urgence ! (Prévoyez une grosse dose de basses à avaler dans les jours suivants)

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Die Antwoord

30 avril 2010

De bon matin, tout chaud dans ma boîte mail :

Alors là, ça faisait longtemps que j’avais plus entendu un truc aussi
bizarre et fascinant. (…)

Il n’en faut pas plus pour chercher un peu et bien démarrer la journée !

Voici Die Atwoord !

Si vous pensez que le truc le plus dégénéré trouvable actuellement en Afrique du Sud, c’est Michael Vendetta, détrompez-vous — même si bon, vous n’avez pas totalement tort. Le groupe local Die Antwoord, découvert via Boing Boing, vaut clairement le détour pour les amateurs de clips et musiques improbables. La preuve avec le clip de Zef Side, qu’on peut qualifier de curiosité.

La Die Antwoord crew se compose de trois membres : Ninja (maître du « Zef rape-rave »), Yo-Landi Vi$$er (une « riche salope futuriste »), et DJ Hi-Tek (le « beat-monster »). Leur album $O$ est écoutable sur leur site (qui annonce la couleur en déclarant : taking over the Interweb). Les énergumènes s’y décrivent comme « une adorable entité bâtarde d’Afrik du Zud, issue de l’amour de plusieurs cultures, noires, blanches, colorées et extraterrestres (…) ».

Bon, c’est pour de rire, donc, mais le truc a le mérite d’être pas trop mal foutu dans son délire bling-bling plouc façon Ali G ou Puppetmastaz. Pour tout dire, on pensait être en présence d’un fake pour faire la promotion d’une marque (au hasard Puma, dont on peut voir le logo sur le site du groupe), mais comme le sérieux hebdomadaire sud africain Mail & Guardian a classé le groupe dans le top 5 des meilleurs singles locaux de 2009, on est tenté de prendre leur existence au sérieux.

source de l’article

Black Lips

19 février 2010

…Et puisqu’on en parlait hier et qu’ils passent aux (nuits du) Bota et que j’ai très envie de y’aller, voici…

LES BLACK LIPS !

Les Black Lips ont un son rappelant les Kinks des débuts : sale, chantant faux et enregistré en prise directe. Les compositions sont marquées par d’indéniables qualités mélodiques. Citons à ce titre : Buried Alive, Dirty Hands (sorte de pastiche de Beatles déglingués), Bad Kids. Le groupe se dit influencé par : Los saicos, The 13th Floor Elevators, Jacques Dutronc (dont ils ont repris une chanson), The Troggs, Love, Lollipop Shoppe, Kim Fowley, Brian Jones, Robitussin et Bo Diddley).

Les concerts des Black Lips sont entachés d’une solide réputation d’énergie. Ils sont connus aux États-Unis pour des prestations nues, mais également à base de vomissure, urine, feux d’artifice et autres poulets. Ca crache, ça cogne, ça joue n’importe où (jardin, salon, club, festival) et dans n’importe quelle position. Ces performances leur ont permis de se constituer un noyau dur de fans, voire d’être en passe de devenir un groupe culte.

Des articles publiés dans la presse américaine à la suite de l’excellent Let It Bloom (2005) ont fleuri (Spin, Stylus Magazine et Rolling Stone Magazine notamment). En mars 2007, ils ont été désignés « the hardest working band at the South by Southwest festival » à Austin, Texas, pour avoir joué une douzaine de fois en trois jours. Le site web du New York Times leur consacra à ce titre un reportage vidéo.

En décembre 2006 les Black Lips ont enregistré un nouvel album studio à Atlanta : Good Bad Not Evil. Pitchfork, le magazine qui a consacré Arcade Fire en 2005, le classe parmi les meilleurs disques de la rentrée 2007. Il fait suite à Los Valientes Del Mundo Nuevo (Premier album pour Vice Records). Ce dernier est un live à Tijuana enregistré dans un bar de prostituées. Le son y est particulièrement clair malgré des conditions d’enregistrement pour le moins chaotique.

En 2009, 200 Million Thousand sonne comme un retour aux sources. Le quatuor assure lui-même la production de l’album, c’est-à-dire, on ne peut plus minimaliste. Les morceaux (citons notamment Again & Again, Short Fuse et Starting Over) parviennent à trouver un fragile équilibre entre brouillons ratés et bijoux pop-rock, qui était l’essence même de leurs légendaires ancêtres d’Austin : The 13th Floor Elevators.

Pas la meilleure chanson, mais je trouve le clip assez chouette… Simple, brut, efficace; comme eux !

Navajo (Good Bad Not Evil/2007)

D-Day -17 !

19 février 2010

The Slits

11 février 2010

Yo les mecs !

The Slits (les « fentes »), vous connaissez ?(je dis ça parce qu’apparemment c’est culte, mais perso j’avais jamais entendu !)

Je suis tombé là dessus par un heureux hasard, et c’est vraiment cool !
Je pensais que c’était tout tout récent (genre ça me faisait penser à Animal Collective) mais… ça date des années 70 !
Un groupe de gonzesses donc comme l’indique son nom; ça oscille entre psyché, dub, Punk, Reines Prochaines-style, …  ça me plait bien moi !

The Slits (« les fentes » en anglais) est un groupe de punk rock féminin. Considérées comme les petites sœurs des Sex Pistols ou des Clash, elles furent sûrement parmi les premières musiciennes rock à s’affirmer avec autant d’énergie et de personnalité.

Formé en 1976, le groupe s’est formé autour de membres de The Flowers of Romance (avec Sid Vicious) et de The Castrators, Ari Up (Ariana Foster) (seule membre originelle restante), Palm Olive (Paloma Romera) (qui rejoindra The Raincoats), Kate Korus et Suzi Gutsy, ces trois dernières furent remplacées en 1977 par Viv Albertine et Tessa Politt et du batteur Budgie (Pete Clarke, venu des Spitfire Boys, et futur membre de Siouxsie and the Banshees) qui se fit lui même remplacer en 1979 par Bruce Smith.

Leur musique d’abord tournée vers un punk rock amusant et entraînant, néanmoins brute et rauque en live (le groupe fit d’ailleurs l’objet de trois Peel Sessions[1], plus tard éditées en disque), connut un tournant vers le reggae et le dub perdant sa brutalité initiale.

Dennis Bovell produit leur premier album Cut (Island Records). Cet album est le fruit d’un mélange entre esprit punk et groove reggae, sa couverture est elle aussi notable, les membres du groupe y posent en amazones dénudées, couvertes de boue.

Un nouvel album intitulé Trapped Animal est prévu pour octobre 2009.

La piste qui m’a fait du pied

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