Red Dead Redemption

24 mai 2010

Les créateurs de GTA viennent de sortir un nouveau titre; Red Dead Redemption.

Je viens de l’essayer, c’est bluffant.

Je n’ai joué que 20 minutes mais j’ai presque envie de m’acheter une console…
Il devrait sortir sur PC mais dans quelques mois seulement.

L’univers du jeu semble immense, la musique est toute bonne, et puis graphiquement il faut avouer que c’est vraiment convaincant.   On se croirait dans un Sergio Leone…

Pour preuve, matez le trailer, qui a été conçu avec le moteur graphique du jeu…

Le jeu met le joueur dans la peau de John Marston, un ancien hors-la-loi à moitié repenti. Sous l’obligation de l’agent fédéral Leigh Johnson, vous devrez partir à la recherche de vos alliés d’antan, sous peine de voir votre famille tuée. Le jeu se déroule au début du XX ème siècle (plus précisément à la veille de la première guerre mondiale), à la frontière americano-mexicaine.

Les décors seront variés, avec prairies, montagnes, déserts ou encore villes. Les codes du genre western seront très utilisés, comme dans Red Dead Revolver.

Le jeu utilisera le moteur graphique RAGE et le moteur physique Euphoria, déjà utilisés pour Grand Theft Auto IV. Selon Dan Houser, le jeu aura des environnements ouverts, comme un GTA-like. Le joueur aura la possibilité de visiter à cheval, à pied ou en train plusieurs grands secteurs: des territoires désertiques américains, en passant par la frontière mexicaine, et les états mexicains, le tout sous un cycle jour-nuit, comprenant également des intempéries comme de violents orages ou encore des tempêtes de sable. La faune sera également présente, avec une quarantaine de différentes espèces.

On annonce que la carte environnementale sera la plus grande jamais créée par Rockstar Games, ce qui fait rappeler à plusieurs fans l’immensité de la carte présente dans Grand Theft Auto: San Andreas.

Concernant les armes, il y aura bien évidemment les traditionnels revolvers de l’époque, mais également des fusils. Outre les armes à feu, il sera possible d’utiliser un couteau (pour le lancer ou non), un lasso ou encore du kérosène utilisable.

Avant de partir à la conquête de contrées hostiles, le joueur devra posséder un cheval permettant de se déplacer. Celui-ci sera directement à vos pieds une fois que vous aurez tout simplement sifflé à n’importe quel endroit que vous soyez. Mais avant, il faudra tout d’abord le capturer dans la nature. Pour cela, le traditionnel lasso sera employé. Mais attention, la capture d’un cheval est une tâche plus compliquée qu’elle ne le semble.

John Marston a la possibilité de se détendre dans les saloons, en jouant aux cartes (poker, black-jack) en faisant des paris jouer au jeu du Couteau et bien d’autre chose encore.

Sur une télé HD, contempler les étoiles au milieu du nowhere américain à côté de son petit feu, c’est… vraiment sympa !

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Jolie poème

19 mai 2010

Mouais je sais c’est pas très intellectuel mais bon c’est bien écrit et assez drôle alors, petite prière du matin :

« Notre bière qui est en fût ,

Que ta mousse soit sanctifiée

Que ton verre vienne

Que ta distribution soit faite sur la table comme au bar

Donnes nous aujourd’hui ton houblon quotidien

Pardonnes nous nos gueules de bois comme nous pardonnons aussi à

Ceux qui boivent du Coca.

Soumets nous à la tentation et délivre nous de la soif

Car c’est à toi qu’appartiennent l’arôme , les bulles et la fraicheur

Pour des siècles et des siècles

AMEN »

Dans la série des documentaires musicaux indispensables, je demande les frères Dewael, alias Soulwax ou 2 many DJs.

Part of the weekend never dies, le documentaire sur soulwax est tout simplement jouissif. De l’électro, un esprit rock’n roll dans un corps sain, leur musique Live, des fans déchainés et des petites groupies en mini jupes, une réalisation et un montage de qualité. C’est tout ce qu’il faut pour faire un grand film musical.

C’est le documentaire du jeudi soir qui ne vous laisse pas dormir et qui vous empêche de travailler jusqu’à ce que la soirée du vendredi arrive.

Je vous laisse avec l’intro qui est vraiment bien foutue.

Et le teaser …

A regarder d’urgence ! (Prévoyez une grosse dose de basses à avaler dans les jours suivants)

Ca fait déjà plusieurs fois que j’ai envie de publier des chouettes découvertes sur Spareribs. Parfois je me dis que je vais écrire un article complet avec photos, vidéos à l’appui. Mais la plupart du temps, ces découvertes ont lieu pendant un moment d’égarement au boulot, puis évidemment, le temps passe et j’oublie. J’imagine que ça vous arrive de temps en temps aussi.

Le format qu’on a choisi est très bien, c’est cool d’avoir un vrai article et un peu de matière pour mettre l’eau à la bouche. Mais j’aimerais trouver une solution pour pouvoir partager du contenu plus simplement, plus rapidement ou pour pouvoir partager des liens et des infos plus anecdotiques et sans devoir écrire un vrai article. J’ai pensé à plusieurs solutions:

  • On publie juste un lien et un titre pour que ce soit rapide et efficace. Le risque est que si les publications sont rares elles seront noyées au milieu des articles et si elles sont nombreuses, elles vont inonder le blog et lui faire perdre son côté « articles de fond ».
  • Un compte Twitter (twitter.com/SpareRibsBlog). En gros, ça se présenterait comme une petite fenêtre à droite des articles où seraient publiés vos tweets. Mais dans ce cas, il faut que ceux qui veulent poster se créent un compte Twitter. (D’ailleurs il faudrait que j’écrive un article sur « Pourquoi et comment utiliser Twitter intelligemment »)
  • Toujours avec Twitter, on peut aussi publier (au même endroit) les publication du compte Spare Ribs. Dans ce cas, on twitterait tous à partir du même compte et il faudra se connecter au compte Twitter à chaque fois qu’on veut poster quelque chose. Mais on risque de ne plus savoir qui à publier quoi.

Dites-moi ce que vous en pensez, si vous avez envie de quelque chose comme ça ou si vous connaissez une solution qui pourrait convenir !

Defendor

2 mai 2010


J’ai regardé Defendor l’autre jour et j’ai adoré. C’est drôle, touchant et intelligent. J’en veux plus des films comme ça !

La seule chose qu’Arthur demande, c’est que vous ne l’appeliez pas par son prénom. Arthur répond désormais au doux surnom de Defendor, super-héros miteux qui parcourt les rues pour combattre les crimes. Après une série de rencontres avec le commissaire local et une jeune prostituée, Defendor se met en tête d’arrêter le trafic du (fictif) Captain Industry, et nuit involontairement aux agissements d’un (vrai) baron de la drogue.

Ils en montrent un peu trop dans la bande-annonce, mais la voici quand même :

Extrait d’une très bonne critique :

(…) Pourtant, le film ne s’enferme pas dans son côté grosse parodie avec musique triomphante et blagues acérées.
Stebbings va bien plus loin dans son écriture de personnages et ne tombe pas dans la facilité.
Faire d’un personnage un sympathique bonhomme qui cherche le bien de tout le monde tout en étant un peu fou (au sens littéral du terme) est dur, surtout lorsque le film ne cède pas à une énième analyse de sa quelconque maladie.
Aidé par son seul ami (Michael Kelly de L’Armée des morts), il est évident qu’Arthur a été mal éduqué, abandonné par sa mère lorsqu’il était très jeune (scène d’adieu déchirante en flash-back), et souffre de quelques problèmes mentaux.
Mais le film ne tente jamais de les résoudre ou même de les expliquer. La vérité est qu’il pense être un super-héros, un vrai super-héros capable d’aider les gens. Le film se construit de telle façon que l’on ne sait pas si la psychiatre assignée à Arthur (Sandra Oh) se trouve là pour le mettre en prison ou pour l’analyser réellement.
La vérité réapparaît dans la dernière partie du film, où l’intrigue « passé » (Defendor contre Captain Industry) et l’intrigue « présente » (le tribunal d’Arthur pour avoir agressé un innocent) se rejoignent et finissent en beauté.
Le personnage secondaire de Kat Dennings, la prostituée, prend alors tout son sens dans cette dernière partie où l’identité et les raisons de l’agression sur cet innocent prennent un sens réellement concret.

Avec une notion de ce qu’est réellement la justice (et le Bien/Mal) très travaillée, Stebbings finit son film de la manière la plus idéale qui soit, réussissant à arracher quelques larmes de plus avec des scènes pourtant très simples. Là réside la plus grosse qualité du film : derrière son image de petit long-métrage sans gros budget se cache en fait une excellente reprise des thèmes du super-héros, et une réalisation d’une classe absolue.

Die Antwoord

30 avril 2010

De bon matin, tout chaud dans ma boîte mail :

Alors là, ça faisait longtemps que j’avais plus entendu un truc aussi
bizarre et fascinant. (…)

Il n’en faut pas plus pour chercher un peu et bien démarrer la journée !

Voici Die Atwoord !

Si vous pensez que le truc le plus dégénéré trouvable actuellement en Afrique du Sud, c’est Michael Vendetta, détrompez-vous — même si bon, vous n’avez pas totalement tort. Le groupe local Die Antwoord, découvert via Boing Boing, vaut clairement le détour pour les amateurs de clips et musiques improbables. La preuve avec le clip de Zef Side, qu’on peut qualifier de curiosité.

La Die Antwoord crew se compose de trois membres : Ninja (maître du « Zef rape-rave »), Yo-Landi Vi$$er (une « riche salope futuriste »), et DJ Hi-Tek (le « beat-monster »). Leur album $O$ est écoutable sur leur site (qui annonce la couleur en déclarant : taking over the Interweb). Les énergumènes s’y décrivent comme « une adorable entité bâtarde d’Afrik du Zud, issue de l’amour de plusieurs cultures, noires, blanches, colorées et extraterrestres (…) ».

Bon, c’est pour de rire, donc, mais le truc a le mérite d’être pas trop mal foutu dans son délire bling-bling plouc façon Ali G ou Puppetmastaz. Pour tout dire, on pensait être en présence d’un fake pour faire la promotion d’une marque (au hasard Puma, dont on peut voir le logo sur le site du groupe), mais comme le sérieux hebdomadaire sud africain Mail & Guardian a classé le groupe dans le top 5 des meilleurs singles locaux de 2009, on est tenté de prendre leur existence au sérieux.

source de l’article